Nouvelle configuration d’accordage

Afin de faciliter la conception d’une nouvelle configuration d’accordage, harpoTab est accompagné d’un fichier nommé harmoTunings.ods (donc lisible avec LibreOffice ou OpenOffice.org) qui automatise l’écriture du code, mais il est également parfaitement possible d’écrire le code manuellement.

Une configuration d’accordage est définie dans ce qu’on appelle une liste associative (en langage clair : un dictionnaire ou tableau de correspondance, selon le terme qui vous parle le plus) qui ressemble à ceci :

(define code

‘( ( “harmo-name” .”nom complet” )

( entiersigne . ( reelsigne reelsigne) ) (reelsigne . entiersigne)

))

Seuls les termes en maigre et en italique sont à remplacer par ceux définissant une nouvelle configuration.

Le code représente un nom abrégé, comme richt pour Richter, ou mel-mak pour Melody Maker. Il est recommandé de l’abréger suffisamment pour pouvoir ensuite noter toutes les variantes : richt-std, mel-mak-var1, etc.

Le nom complet sera noté de façon compréhensible quelle que soit la langue de l’utilisateur, et de façon la plus courte possible également. Par exemple Variation 1 du Melody Maker est à éviter, il faut lui préférer Melody Maker Variation 1.

La ligne importante est celle qui comprend les correspondances clé/valeur, et qui est à dupliquer autant de fois que nécessaire :

  • entiersigne est un nombre entier signé (positif ou négatif) représentant une note sous forme de nombre de demi-tons en-dessus ou en-dessus du do central. Ceci a l’énorme avantage qu’un sol dièse ou un la bémol auront exactement le même code, et bien que ce ne soit pas la même note d’un pur point de vue musical, on utilisera bien le même trou pour jouer les deux.

  • reelsigne est un nombre réel signé, représentant le trou à utiliser pour produire la note. Son signe représente le sens de jeu, positif pour soufflé et négatif pour aspiré. La partie entière représente le numéro de trou, et la partie décimale le code de l’altération comme indiqué dans le tableau ci-dessous. Si plusieurs trous sont possibles on les indiquera à la suite les uns des autres, la note par défaut en premier.

  • la première parenthèse représente la correspondance entre une note et un ou plusieurs trous, raison pour laquelle les codes des trous sont également entre parenthèses.

  • le ou les blocs de parenthèses suivantes représentent la notation inverse, la correspondance entre un numéro de trou et une note. Il peut donc y avoir plusieurs blocs.

Codification des altérations

  • 0 : pas d’altération ;
  • 1 à 3 : nombre de bends ;
  • 4 à 6 : de 1 à 3 over-tones ;
  • 7 : tirette seule ;
  • 8 : tirette et bend.

 

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